Skip to Content

Category: Textes et psychanalyse

La psychanalyse est basée sur les preuves !

Mark Solms vient de publier une tribune sur son blog, le « Cambridge core blog », pour défendre la psychanalyse. La psychanalyse est fondée sur les preuves et il en fait la démonstration. Read more »

Rosine Lefort, « Naissance de l’Autre »

Rosine Lefort a menné un travail clinique absolument fantastique dont elle a rendu compte en détail dans plusieurs de ses livres. C’est un travail tellement important, qu’il est à ce jour, révolutionnaire !

En ce sens que nous n’avons toujours pas pris la mesure des idées qu’elle avance et des conséquences de son point de vue, dans la pratique avec les enfants.

Tous les deux majeurs, inévitables, cruciaux !

Il est possible de télécharger une copie de l’ouvrage de Rosine Lefort, Naissance de l’Autre, Seuil, 1980, en cliquant sur le lien ci-dessous. C’est un fichier compressé au format .zip. Ce fichier est stocké sur une plateforme libre, « opensource », donc safe de toute publicité ou virus quelconque…

Bonne lecture !

Lien de téléchargement : https://frama.link/ffddW0Nr

 

Ambition : analogie de l’énurésie, un langage d’organe

Dans l’envers de la psychanalyse, Lacan souligne l’analogie existant entre l’ambition et l’énurésie. « Il n’est pas rien de rappeler l’analogie qu’on a faite de l’énurésie à l’ambition » (1).
Il n’est pas exclut que Lacan nous renvoie aux idées de supériorité de l’enfant dont Alfred Adler a affirmé l’importance dans son livre, L’enfant difficile.
Pour Adler, l’énurésie manifeste l’ambition de l’enfant, celle d’obtenir quelque chose de l’autre : Read more »

Claudio Arrau parle de sa psychanalyse…..

Le pianiste chilien, Claudio Arrau (1903-1991), a donné une longue interview à Joseph Horowtiz. Le contenu de cet entretien figure dans ce livre publié en 1982, chez Gallimard.

S’y trouve aussi, son article sur la psychanalyse, publié en 1967, dans High Fidelity, « Regard d’un interprète sur la psychanalyse ».

Vous pouvez charger son article au format pdf, en cliquant sur ce lien : https://frama.link/zKC-ekk5

 

Préface de Sigmund Freud à « Jeunes en souffrance » de August Aichhorn

«  Le travail éducatif est une discipline sui generis, qui ne doit pas être confondue avec l’approche psychanalytique, ni remplacée par elle », Freud S.


Jeunes en souffrance

Psychanalyse et éducation spécialisée

Par August Aichhorn

Préface de Sigmund Freud

Traduit de l’allemand

par Marc Géraud

(Ouvrage disponible à cette adresse : http://psycha.ru/fr/aichhorn/1925/jeunes_souffrance.html)

Préambule à la première édition (1925)

Par Sigmund Freud

 

De toutes les applications de la psychanalyse, aucune n’a suscité autant d’intérêt, éveillé autant d’espoir et, par conséquent, attiré autant de collaborateurs compétents, que son application à la théorie et à la pratique de l’éducation des enfants. Read more »

« Deux mensonges d’enfant », par S. Freud (1913)

Le texte de S. Freud, figurant ci-dessous, est publié dans Névrose, psychose et perversion, Paris, PUF, 1988 (texte traduit par D. Berger et J. Laplanche)


« Il est naturel que les enfants mentent lorsque ce faisant ils imitent les mensonges des adultes. Mais un certain nombre de mensonges d’enfants bien élevés ont une signification particulière; ils devraient faire réfléchir les éducateurs au lieu de les exaspérer. Ils se produisent sous l’influence de motifs amoureux d’une force extrême et deviennent néfastes lorsqu’ils provoquent un malentendu entre l’enfant et la personne qu’il aime. Read more »

Le roman familial des névrosés par Sigmund Freud

(1909) [1]

Que l’individu au cours de sa croissance se détache de l’autorité de ses parents, c’est un des effets les plus nécessaires mais aussi les plus douloureux du développement. Il est tout à fait nécessaire que ce détachement s’accomplisse et l’on peut admettre que chaque être humain ayant évolué normalement l’a, dans une certaine mesure, réalisé. En vérité, le progrès de la société repose d’une façon générale sur cette opposition des deux générations. D’un autre côté, il est une classe de névrosés dont on peut reconnaître que l’état est conditionné par le fait qu’ils ont échoué dans cette tâche. Read more »

Lévi-Strauss, sa définition du bricolage concerne la psychanalyse de près

Dès que j’ai lu Claude Levi-Strauss, j’ai pensé que sa définition du bricolage concernait la psychanalyse de très près. La voici : crise_moderne01_250

« Le bricoleur est apte à exécuter un grand nombre de tâche diversifiées ; mais, à la différence de l’ingénieur, il ne subordonne pas chacune d’elles à l’obtention de matières premières et d’outils, conçus et procurés à la mesure de son projet : son univers instrumental est clos, et la règle de son enjeu est de toujours s’arranger avec les « moyens du bord », c’est-à-dire un ensemble à chaque instant fini d’outils et de matériaux, hétéroclites au surplus, parce que la composition de l’ensemble n’est pas en rapport avec le projet du moment, ni d’ailleurs avec aucun projet particulier, mais est le résultat contingent de toutes les occasions qui se sont présentées de renouveler ou d’enrichir le stock, ou de l’entretenir avec les résidus de constructions et de destructions antérieures. L’ensemble des moyens du bricoleur n’est donc pas définissable par un projet (ce qui supposerait d’ailleurs, comme chez l’ingénieur, l’existence d’autant d’ensembles instrumentaux que de genres de projets, au moins en théorie); il se définit seulement par son instrumentalité, autrement dit et pour employer le langage même du bricoleur, parce que les éléments sont recueillis ou conservés en vertu du principe que « ça peut toujours servir ». De tels éléments sont donc à demi particularisés : suffisamment pour que le bricoleur n’ait pas besoin de l’équipement et du savoir de tous les corps d’état mais pas assez pour que chaque élément soit astreint à un emploi précis et déterminé. Chaque élément représente un ensemble de relations, à la fois concrètes et virtuelles ; ce sont des opérateurs, mais utilisables en vue d’opérations quelconques au sein d’un type ».

Claude Lévi-Straus,

La Pensée sauvage, Paris, Ed. Plon, 1960, p 27

« >