Une analyse, comment ça se passe ?

Comment en vient-on à décider d’aller voir un analyste ?

Comment ça se passe au début ?

Gérard Miller a réalisé un documentaire pour répondre à ces questions. Ce documentaire a été diffusé en avant-première sur France 3 et dans un congrès de psychanalyse à Paris le 7 et 8 novembre. Il y aura une autre diffusion sur France 3 début 2010.

J’ai pu obtenir ces vidéo à partir des indications de Dakone dont le blog remporte un succès mérité.




par gppsy

Une analyse, comment ça se passe ?

Comment en vient-on à décider d’aller voir un analyste ?

Comment ça se passe au début ?

Gérard Miller a réalisé un documentaire pour répondre à ces questions. Ce documentaire a été diffusé en avant-première sur France 3 et dans un congrès de psychanalyse à Paris le 7 et 8 novembre. Il y aura une autre diffusion sur France 3 début 2010.

J’ai pu obtenir ces vidéo à partir des indications de Dakone dont le blog remporte un succès mérité.




par gppsy

Lévi-Strauss, sa définition du bricolage concerne la psychanalyse….

En lisant Claude Levi-Strauss, nous pouvons penser que sa définition du bricolage concerne la psychanalyse de près….

La voici : crise_moderne01_250

« Le bricoleur est apte à exécuter un grand nombre de tâche diversifiées ; mais, à la différence de l’ingénieur, il ne subordonne pas chacune d’elles à l’obtention de matières premières et d’outils, conçus et procurés à la mesure de son projet : son univers instrumental est clos, et la règle de son enjeu est de toujours s’arranger avec les « moyens du bord », c’est-à-dire un ensemble à chaque instant fini d’outils et de matériaux, hétéroclites au surplus, parce que la composition de l’ensemble n’est pas en rapport avec le projet du moment, ni d’ailleurs avec aucun projet particulier, mais est le résultat contingent de toutes les occasions qui se sont présentées de renouveler ou d’enrichir le stock, ou de l’entretenir avec les résidus de constructions et de destructions antérieures.

L’ensemble des moyens du bricoleur n’est donc pas définissable par un projet (ce qui supposerait d’ailleurs, comme chez l’ingénieur, l’existence d’autant d’ensembles instrumentaux que de genres de projets, au moins en théorie); il se définit seulement par son instrumentalité, autrement dit et pour employer le langage même du bricoleur, parce que les éléments sont recueillis ou conservés en vertu du principe que « ça peut toujours servir ».

De tels éléments sont donc à demi particularisés : suffisamment pour que le bricoleur n’ait pas besoin de l’équipement et du savoir de tous les corps d’état mais pas assez pour que chaque élément soit astreint à un emploi précis et déterminé. Chaque élément représente un ensemble de relations, à la fois concrètes et virtuelles ; ce sont des opérateurs, mais utilisables en vue d’opérations quelconques au sein d’un type ».

Claude Lévi-Straus,

La Pensée sauvage, Paris, Ed. Plon, 1960, p 27