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Category: Blog

Ecoutez Joseph Schovanec, il a des choses à nous dire !

Joseph Schovanec est longuement interviewé par Mathieu Vidard dans son émission de France Inter « la tête au carré ». Il est l’auteur de « Je suis à l’Est !« , Plon, 2013

Ce qu’il nous explique sur l’autisme parait très important.

Ecoutons-le !

Pour écouter l’émission : cliquez sur ce lien

Présentation de l’émission : cliquez sur ce lien

 

Une journée avec Freud sur France Inter

Elisabeth Roudinesco et Marcel Rufo : cliquer sur ce lien ou sur celui-ci 

François Morel : cliquer sur ce lien

Elisabeth Badinter : cliquer sur ce lien

Pierre Laurent Assoun, Samuel Lezé et Ursula Renard : cliquer sur ce lien 

Jean-Claude Ameisen et François Ansermet : cliquer sur ce lien

 

 

 

 

 

 

 

 

Atelier suicide, genre et sexe

Atelier animé par Emmanuel Fleury et Brigitte Lemonnier

mardi 20 novembre, de 21h15 à 23h00  

En Inde, des femmes sont exposées à la violence de leur mari. Par leur immolation, ne protesteraient-elles pas contre l’horreur de cette situation ?
Ce n’est pas ce qu’aurait pensé la philologue Nicole Loraux. Dans la tragédie grecque, le suicide est une « solution de femme et non un acte héroïque », affirme-t-elle. La pendaison surtout, comme celle d’Antigone étranglée dans le noeud de son voile. Où se redouble la féminité, car à la corde, les femmes savent substituer les parures dont elles se couvrent et qui sont autant d’emblèmes de leur sexe.
Il est donc légitime de se demander s’il existe un lien entre le suicide et la sexuation (le fait d’être un homme ou une femme).
Freud semble dans un premier temps, donner une valeur sexuelle aux moyens par lesquels on se suicide. Celui qui se pend «devient quelque chose qui pend de toute sa longueur», dit-il. Mais, s’il est possible d’en tirer une typologie sexuelle, celle-ci ne paraît pas forcément obéir à une loi universelle.

Mobilisation des médecins américains contre la propagande du DSM

La mobilisation des médecins aux USA croit contre la propagande promue par le DSM.

Les critiques pleuvent drues sur le DSM, le manuel de diagnostic statistique de psychiatrie. Celui-ci apparaît idéologique, infondé, conservateur, normatif et autoritaire, aux médecins américains.
Quand il ne provoque pas la ségrégation des hommes !

Autant de critiques sont-elles raisonnables ?

C’est ce que Christopher Lane affirme depuis des années. En effet, comment ne pas rire des « innovations cliniques » du DSM, autant de concepts dignes de Tartuffe : la « dérégulation de la colère », « le désordre dysphorique prémenstruel » ou encore, le désormais fameux « désordre hypersexuel » !

Lane nous informe que le manuel est tellement scientifique qu’il vient de payer une société de marketing (GYMR) pour améliorer son image désastreuse dans l’opinion des médecins américains. Lane dénonce les mensonges « scientifiques » diffusés lors de la campagne de cette société.

Une pétition contre le DSM est lancée. A signer par tous ceux qui combattent cette propagande coûteuse.

Lane C. : « If you find the PR marketing of DSM-5 distasteful, even disturbing, given such widespread concern about the likely inclusion of “temper dysregulation,” “premenstrual dysphoric disorder” and (in the appendix to the manual) of “hypersexual disorder,” then you’ve just under two weeks to let the APA know. You can, for starters, sign the petition here: ipetitions.com », http://www.psychologytoday.com/blog/side-effects/201206/the-apa-s-pr-problem

Temple Grandin

Temple Grandin est une autiste qui a révolutionné l’élevage et l’abattage des animaux aux USA.
Vous pouvez consulter sa présentation sur Wikipédia. Elle est l’auteur de plusieurs livres autobiographiques, dont : Ma vie d’autiste, Odile Jacob, 1986. En 2010, un film lui est consacré.

Quand sa mère apprend le diagnostic, elle se lance dans l’apprentissage de la lecture, genre PECS. Sa mère lui montre le panneau « chien » marqué en dessous, « chien », et tente de le lui faire répéter. Temple regarde ailleurs ce qui l’intéresse, les méandres compliqués d’un lustre du plafond. Cette méthode basée sur les images ne peut pas marcher, c’est assez évident. Car, Temple voit déjà tout en images. En quelque sorte, elle est bien plus rapide que la méthode, cela ne peut que l’ennuyer. Comment se concentrer sur une image débile quand on est capable de photographier deux pages d’un livre en un coup d’oeil ? Elle pense en images, elle voit.

Nous comprenons alors la détresse de sa mère. Les faux espoirs induits par les promesses des promoteurs de cette méthode ne viennent-ils pas alimenter cette détresse. Bien évidement, Temple résiste. Bien sûr que sa mère n’y arrivera pas en la gavant d’images. Cela ne donne-t-il pas à sa mère un motif supplémentaire de désespoir ? Non seulement ma fille est différente, mais en plus, cette méthode que tout le monde dit si efficace, ne semble même pas marcher avec elle !

Le psychanalyste est ridicule avec ses interprétations massives, à priori, à l’emporte pièce. Il se trouve inévitablement à côté de la plaque.

Seule sa tante Anne parvient à quelque chose avec elle. Sa tante va juste dans sa direction. Elle accepte ses suggestions, même les plus farfelues comme la machine à câlins. Elle nomme les choses si Temple le demande. Comme lorsque Temple ne sait pas ce qui caractérise sa chambre, sa tante affiche un mot à la porte où il est écrit, « la chambre de Temple ». Et Temple fait le reste !

La psychiatrie n'existe pas ! Jean Oury

« La psychiatrie n’existe pas ! (….) Il n’y a pas la psychanalyse comme ça, dans un casier, la neurologie dans un autre casier, la médecine dans un autre…. c’est pas vrai ! Quand on voit quelqu’un, c’est tout ça à la fois ! »

Jean Oury, citéphilo 2011, Psychiatrie et résistance, « La psychiatrie n’existe pas ! »

Et aussi : « Lacan, il faut le connaître par cœur. C’est comme le guide Michelin quand on veut voyager ! Pour pas se tromper ! C’est pas plus compliqué qu’on croit  »

Le podcast : http://lille1tv.univ-lille1.fr/videos/video.aspx?id=86e411b4-5ba9-4224-b982-ce3020090c5a

 

 

Contre la normalisation de l’autisme sous prétexte de science !

Je viens de signer l’appel des 1000

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POUR UN AUTRE PLAN AUTISME 2013
POUR LE RETRAIT DE LA RECOMMANDATION DE L’HAS SUR L’AUTISME

L’ appel des 1000

http://www.hospitalite-autistes.org/spip.php?article1

L’annonce du plan autisme était attendue par les professionnels (soignants, enseignants, éducateurs, etc.) et les familles : le manque de moyens en termes de places et de personnels entraîne de tels dysfonctionnements, de tels délais d’attente, de telles ruptures de prise en charge, de telles souffrances parentales qu’il était urgent et indispensable de proposer un plan présentant une grande ambition.
Or si on retrouve dans ce plan quelques points attendus (comme le dépistage précoce), les moyens supplémentaires alloués sont dérisoires, voir nuls dans la psychiatrie publique et l’Éducation nationale, et ne régleront aucun des graves problèmes de pénurie.
Mme Carlotti, ministre déléguée en charge du dossier, a accompagné l’annonce de ce plan par des propos inacceptables à l’égard des approches fondées sur la psychanalyse. Ces propos s’appuient sur les recommandations de la HAS et structurent le plan Autisme 2013, d’un seul point de vue, sans nuance, niant les critiques, les communications et les travaux les plus récents.
Les recommandations de la HAS, Haute Autorité de Santé, ne font pas consensus, elles se parent d’une scientificité qui n’est en rien démontrée, ce que la revue Prescrire dans son numéro d’avril 2013, a très bien énoncé. Elles obèrent les choix éclairés des professionnels comme des familles. La pluralité des approches est nécessaire en face d’une réalité psychique complexe, celle de chaque sujet en souffrance, qui ne saurait se réduire à une seule dimension, à un seul registre de la connaissance et du savoir. Nous demandons donc le retrait des recommandations de la HAS.
Qui plus est la confusion continue d’être entretenue entre les plans éducatifs, pédagogiques et thérapeutiques.
Le plan Autisme 2013 organise les préconisations dans le parti pris d’un seul point de vue exclusif, non-recevable. Ces recommandations se fondent en fait sur une lecture idéologique et normative de l’autisme pour dénoncer des recherches et des pratiques qui n’auraient pas fait leurs preuves.
Aujourd’hui c’est de l’autisme qu’il s’agit, mais le risque est inévitable d’une généralisation de la méthode suivie pour ce plan à l’ensemble du champ éducatif, pédagogique et soignant. Alors demain un plan pour les troubles bipolaires ou la schizophrénie ? Il n’y aura plus de maladies seulement des anomalies à corriger ?
Nous ne voulons pas d’une HAS qui par ces recommandations univoques interdit l’esprit du doute nécessaire à l’approche scientifique et à la recherche, qui ne saurait restreindre son effort de façon unidimensionnelle.
Nous ne voulons pas d’une HAS qui interdit la prise en considération des pratiques soignantes, éducatives et sociales qui ont fait leurs preuves et sont approuvées par des familles qui n’ont pas été entendues, alors qu’elles dénoncent les excès d’approches uniques quelles qu’elles soient.
Nous ne voulons pas d’une HAS, outil de l’Etat. Le choix et la nomination des dirigeants de cet outil par l’exécutif de l’état confirment sa dépendance. Les proximités avec l’industrie pharmaceutique signent une orientation thérapeutique. Cette HAS n’est indépendante ni de l’État, ni du monde pharmaceutique.
Nous ne voulons pas d’une HAS dont les recommandations empêchent la pensée des professionnels et des citoyens et autorisent les politiques à imposer au bout du compte ce qui s’apparente à une science d’état.
Nous ne voulons pas non plus d’une HAS qui par ces recommandations orientent les formations initiales et continues des professionnels du soin et des travailleurs sociaux de ce seul point de vue, niant ainsi une des compétences premières de ceux-ci à savoir l’accueil de la personne en souffrance, de la personne en difficulté, en attente d’une attention et d’une écoute avant les réponses thérapeutiques, éducatives et sociales indispensables. Ne plus penser sa pratique pour un professionnel, fait de celui-ci un agent de l’ordre social et non plus un soignant. Ne plus exercer son libre arbitre dans la rencontre singulière, c’est se soumettre à une autorité bureaucratique.
Nous réaffirmons la nécessité d’un engagement fort de l’État par un débat préalable à la promulgation d’une loi cadre pour la refondation de la psychiatrie de secteur et les moyens de la mettre en œuvre avec les professionnels, qu’il s’agit de former à la complexité, et avec les usagers qui sont aujourd’hui partie prenante, pour une psychiatrie fondée sur l’hospitalité et non sur la ségrégation et le formatage.L’empêchement de penser, donc de créer, pour les patients, pour les professionnels, et pour les familles, est une atteinte à la démocratie et à la culture.
C’est pour cela que nous tous ici réunis appelons à un autre plan Autisme, au retrait de la recommandation de l’HAS sur l’autisme et à la remise en cause de cette HAS Là !

Slavoj Zizek et Naomi Klein devant Occupy Wall Street à NYC

Slvoj Zizek : « ce qui nous manque, c’est l’encre rouge : le langage pour exprimer notre non-liberté ». A lire sur : http://www.legrandsoir.info/slavoj-zizek-allocution-a-liberty-place-occupy-wall-street-impose-magazine.html

Naomi Klein, il y a des choses qui comptent et d’autres qui ne comptent pas. A lire sur : http://www.bastamag.net/article1812.html

Le mouvement Occupy Wall Street : http://fr.wikipedia.org/wiki/Occupy_Wall_Street

"Nos inquiétudes"

Extrait du documentaire de Judith Du Pasquier
(France, 2003-55mn)
Coproduction : Abacaris Films, ARTE France
Mention spéciale « Témoignages » XXVIIe Festival de Lorquin, 2003

A la pointe de l'actu : le book !

La technologie est sans cesse en train de se renouveler. Les innovations sortent à un rythme éfréné. Pas un mois, sans une nouveauté à aller consommer dare-dare.

Après ipad 2, voici donc book 1 !!!
Ta-ta-ta-ta !!!!


La vidéo a été aimablement relayée par Jean-Michel Salaun sur son bloc-note. Et Salaun nous rappelle quelques-uns des avantages de book :

  • On peut l’acheter de façon anonyme en payant comptant.
  • Il vous appartient.
  • On n’est pas obligé de signer une license qui en restreint l’usage.
  • Son format est connu, aucune technologie propriétaire n’est nécessaire pour le lire.
  • On peut le donner, le prêter ou le vendre à quelqu’un d’autre.
  • On peut concrètement numériser et copier le livre, et c’est même parfois autorisé malgré la propriété intellectuelle.
  • Personne n’a le pouvoir de détruire votre livre.
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