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Category: Infos, évènements et activités

L’actualité des recherches sur l’autisme

L’Université de Rennes 2, présente son colloque sur l’actualité des recherches sur l’autisme.

L’affinity thérapy souligne l’importance de la psychogenèse dans l’autisme, comme l’explique Mme Myriam Perrin, responsable scientifique du colloque, maître de conférences en psychopathologie à Rennes 2 et responsable du GRA : « l’autisme est un fonctionnement spécifique de penser. Une façon singulière d’être au monde ». Read more »

Après le choc….

Soirée impromptue organisée par l’AlephSabine 2
Mercredi 16 décembre à 20 h 30
Chez « Morel et fils », au 1er étage
31-33 place de la bourse à Lille

Les meurtres du 13 novembre 2015, ont été perpétrés sur un mode tout à fait particulier, en sorte que nombreux en sont affectés alors qu’ils n’en étaient pas directement les victimes. Les affects éprouvés sont multiples. Pour certains, cela a semblé « irréel ». Pour d’autres, il a fallu faire un effort pour se sentir concerné et réaliser « après-coup » avec effroi, l’horreur de ce à quoi ils ont échappé. Or, en psychanalyse, il apparaît que nous pouvons témoigner de la nature de « ce qui fait choc » et nous affecte.
C’est ce que nous proposons de débattre au cours d’une soirée impromptue. Chaque analyste témoignera de la façon dont il s’est senti concerné par ces événements, en l’articulant à un point de la théorie analytique du traumatisme.

Soirée animée par D. Kamienni-Boczkowski, F. Kaltenbeck, I. Baldet, S. Boudailliez et E. Fleury
Renseignements : 06 89 73 62 43

« Je n’aime pas… j’aime, je n’aime pas…. », Roland Barthes

Roland Barthes sur Arte : http://www.arte.tv/guide/fr/053978-000/roland-barthes

« Pressentir que l’écriture est une jouissance… ».

« Je t’aime…. et moi, et moi, émoi, émoi….. ».

Félix Valloton : l’évènement !

A ne pas rater, une perle offerte par Arte replay  : le documentaire sur Félix Valloton.

Ce peintre a en effet, une fascination très particulière pour la noyade….

Le documentaire est visible en cliquant sur ce lien : http://www.arte.tv/guide/fr/049478-000/felix-vallotton-la-vie-a-distance

 

un noyé

« Jeux d’enfant », samedi 6 avril 2013 à Lille

14ème COLLOQUE DE L’ALEPH ET DU CP-ALEPH

Samedi 6 avril 2013, à la SKEMA de Lille (Euralille), amphi A

Programme du colloque à télécharger en cliquant ici

Bulletin d’inscription à télécharger en cliquant ici

 » Explorant l’enfance où se joue l’avenir d’un être humain, la psychanalyse ne pouvait pas négliger ce que Freud appela « l’occupation la plus chère et la plus intense de l’enfant », – le jeu. En 1908, il le met à la base même de « l’activité poétique », issue de celle du fantasme. Tout enfant se comporte, selon lui, comme un poète ; il crée son propre monde. Dans son séminaire Les psychoses, Lacan entérine cette idée que le poète engendre un monde. Par contre, les Mémoires d’un névropathe du Président Schreber ne relèvent pas de la poésie, car leur auteur n’y crée pas un monde à lui, il décrit son aliénation extrême, étant donné qu’il est devenu l’objet de la jouissance de l’Autre. Freud prend, comme d’ailleurs l’enfant lui-même, le jeu très au sérieux : « Il serait alors injuste de dire qu’il ne prend pas ce monde au sérieux; tout au contraire, il prend très au sérieux son jeu, il y emploie de grandes quantités d’affect. Le contraire du jeu n’est pas le sérieux, mais la réalité1 ». Freud a raison d’y rajouter que l’enfant distingue fort bien la réalité et le monde de ses jeux et appuie même souvent son monde sur des objets réels. N’a-t-il pas observé comment son petit-fils Heinerle a su répondre au départ de sa mère et plus précisément à l’alternance de la présence et de l’absence de celle-ci par le jeu d’une bobine où il saluait l’apparition et la disparition de cet objet par deux sons que Freud interpréta comme les mots fort (absent) et da (ici) ? « 

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"Le cahier" : soirée cinéma débat

Projection du film suivie d’un débat
Vendredi 8 mars 2013 à 20h00

L’ALEPH et le CP-ALEPH, avant leur colloque « Jeux d’enfant », vous proposent d’assister à la projection, suivie d’un débat, du film iranien de Hana MAKHMALBAF: LE CAHIER

Ce film, sorti en 2007, parle de la vie quotidienne des Afghans de la région de Bâmiyân, où les statues des Bouddhas sont détruites car considérées comme impies. Il montre comment la guerre et la violence du monde des adultes influencent les enfants dans leur vie quotidienne, mais aussi que leurs jeux, s’ils restent des jeux d’enfants, peuvent être ambigus et marqués par la mort qui rode et menace leur existence, particulièrement celle des filles. Pour survivre, faut-il jouer à être morte ou l’être un peu?

Renseignements: ibaldet@aleph-savoirs-et-clinique.org, 06 24 68 26 42 

La soirée se déroulera à l’URIOPPS, centre Vauban

199-201 rue Colbert, immeuble Douai, 5è étage, Lille
Métro: port fluvial
PAF: 8 € – tarif réduit: 4 €

Psychanalyse du travail : aliénation et jouissance

2 ème journée d’étude organisée par ALEPH et CP-ALEPH

Samedi 19 janvier 2013

CHANGEMENT DE LIEU : la journée se tiendra à l’IAE-Ecole Universitaire de Management, 104 avenue du Peuple Belge à Lille, amphithéâtre 152

Le travail est devenu un thème central de préoccupation : dans la sphère médiatique, politique ou sociale, mais aussi en analyse puisque nombre d’analysants en parlent à longueur de séance. Après la journée Psychanalyse du travail : du symptôme au suicide, organisée en 2011 par l’ALEPH, nous proposons ici de continuer à explorer l’articulation entre travail et psychanalyse, pour dégager en quoi la psychanalyse peut permettre de renouveler la manière d’aborder certaines problématiques liées au travail. 
Concept historiquement indissociable du travail, l’aliénation a été abondamment traitée en philosophie, en économie ou en sociologie. Pourtant, la psychanalyse, notamment lacanienne, permet d’éclairer la question de l’aliénation au travail avec subtilité, en prenant au sérieux le fait que travailler mobilise toujours la figure de l’Autre, et en articulant la problématique de l’aliénation à celle de la subjectivation. La subjectivation implique en effet ce moment de choix très particulier que Lacan définit comme un « choix forcé », le vel, opération logique qui détermine l’existence même du sujet parlant et lui permet de vivre, mais n’en est pas moins profondément traumatique parce qu’elle implique une perte irrémédiable et ouvre au manque. Choix forcé, car il impose au sujet d’en passer par les signifiants de l’Autre mais, en soumettant le sujet aux lois de la parole et du langage, détermine aussi les rapports du sujet à son symptôme. Choix dont on ne peut constater les effets que dans l’après-coup.
La clinique psychanalytique montre la part intime mise par chacun dans son travail, et en quoi celui-ci devient souvent un symptôme qui lui est singulier, articulé à sa structure clinique. Chacun souffre de ce symptôme qui pourtant le soutient. Considérer le travail en terme de symptôme implique de prendre en compte, à côté de la souffrance réelle qu’engendre tout symptôme, le plus-de-jouir qu’il produit – le plus-de-jouir étant un terme que Lacan élabore à partir de celui de plus-value chez Marx. La jouissance apparaît ici comme un « envers de la souffrance » auquel il faut prêter particulièrement attention si l’on ne veut pas escamoter ce qui se joue de singulier dans le rapport du sujet au travail. Nous explorerons les liens entre travail, symptôme et jouissance.

Ouvert à tous, participation aux frais 30 euros (10 euros pour les étudiants et les demandeurs d’emploi)

Renseignements : aleph-savoirs-et-clinique.org

Une journée avec Freud sur France Inter

Elisabeth Roudinesco et Marcel Rufo : cliquer sur ce lien ou sur celui-ci 

François Morel : cliquer sur ce lien

Elisabeth Badinter : cliquer sur ce lien

Pierre Laurent Assoun, Samuel Lezé et Ursula Renard : cliquer sur ce lien 

Jean-Claude Ameisen et François Ansermet : cliquer sur ce lien

 

 

 

 

 

 

 

 

Atelier suicide, genre et sexe

Atelier animé par Emmanuel Fleury et Brigitte Lemonnier

mardi 20 novembre, de 21h15 à 23h00  

En Inde, des femmes sont exposées à la violence de leur mari. Par leur immolation, ne protesteraient-elles pas contre l’horreur de cette situation ?
Ce n’est pas ce qu’aurait pensé la philologue Nicole Loraux. Dans la tragédie grecque, le suicide est une « solution de femme et non un acte héroïque », affirme-t-elle. La pendaison surtout, comme celle d’Antigone étranglée dans le noeud de son voile. Où se redouble la féminité, car à la corde, les femmes savent substituer les parures dont elles se couvrent et qui sont autant d’emblèmes de leur sexe.
Il est donc légitime de se demander s’il existe un lien entre le suicide et la sexuation (le fait d’être un homme ou une femme).
Freud semble dans un premier temps, donner une valeur sexuelle aux moyens par lesquels on se suicide. Celui qui se pend «devient quelque chose qui pend de toute sa longueur», dit-il. Mais, s’il est possible d’en tirer une typologie sexuelle, celle-ci ne paraît pas forcément obéir à une loi universelle.

A dangerous method, soirée débat le 30 janvier 2012, au cinéma Métropole à Lille, 20 h 00

Le film de David Cronenberg, « A dangerous method », est un film important.

D’abord, le travail de Cronenberg paraît considérable avec, sans doute, derrière ce film, pas mal de lectures et de documentation, tout ce travail paraît exact (1). On voit les échanges de courrier dans le trio Freud, Jung et Spielrein, reconstitué assez habilement.

Ensuite, à propos de sexe, nous voyons une scène assez piquante. Jung, tout en reconnaissant la découverte de Freud, l’importance de la sexualité dans les névroses, s’évertue à échapper à ça où à le contourner. C’est très bien rendu par ce film.

Un jour, on voit Jung et Sabina se promener. Jung lui explique que, bien sûr la sexualité, c’est important, merci à Freud de le démontrer mais, tout compte fait, n’y aurait-il quand même pas moyen de découvrir des facteurs de la névrose qui ne soient pas exclusivement sexuels ? La réponse de Sabina est claire et nette. Elle lui dit : « et pourtant, dans mon cas, c’était bien à cause de la sexualité ! » Dit comme ça, c’est convainquant et sans appel !

Et finalement, c’est ce point que nous ne rappelons peut-être pas assez et qui s’avère crucial. Le psychanalyste commence par se mettre en cause soi. Avant d’envisager de devenir analyste, chaque analyste s’est investi dans sa propre analyse. Là dessus, il n’y pas d’échappatoire possible, ce que nous montre Sabina.

Et c’est aussi par une sorte d’honnêteté par rapport à soi-même que nous pouvons avancer le mieux dans la science. En effet, la thèse de médecine de Sabina était en réalité son propre cas clinique. Sa théorie de la dissolution de soi dans l’amour, la tendance à la destruction citée dans ce film, c’est d’abord dans l’analyse que Sabina l’a expérimenté.

Alors, venez en discuter à la soirée débat de l’Aleph !

Cela va être passionnant !

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1 – pour s’en rendre compte, il suffit de consulter le livre intitulé « Sabina Spielrein : entre Freud et Jung », paru chez Aubier en 2004, d’après un dossier découvert par Aldo Carotenuto et Carlo Trombetta, l’édition française étant assurée par Michel Guibal et Jacques Nobécourt

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